La foi peut-elle éclairer le sens du travail ? 1ère conférence du cycle théologique Foi et Travail

Dans une passionnante et savante démonstration, Timothée Gestin a enrichi notre perspective historique du rapport entre Foi et Travail en analysant comment, chez Luther et Mélenchton, la vocation prend en charge le sens du travail.

Ainsi, il relate comment ces deux théologiens – en affirmant la primauté du salut donné par Dieu à l’ensemble de son peuple, sans distinction de dignité – ont démontré que la vocation, corollaire du sens au travail et à l’accomplissement personnel, autrefois réservée aux clercs et moines, peut s’étendre à tous, quelle que soit sa fonction dans la société des hommes.

Point n’est donc besoin pour chacun de justifier sa place dans le monde par ses propres mérites, à travers des actes extraordinaires, mais plutôt d’envisager comment, à l’image de Dieu, se mettre au service des autres dans ses activités.

Ces deux théologiens s’appuient sur le 4e commandement (« Tu honoreras ton père et mère ») pour proposer une posture d’obéissance et de devoir dans le travail, d’y trouver le sens par la réalisation correcte de ses tâches et, par là, de dépasser le simple accomplissement personnel.

Nous regrettons que la captation sonore n’aie fonctionné correctement qu’à partir de la 20e minute.

Prochaines rencontres :

  • Mardi 13 janvier à l’église de l’Ascension , 47 rue Dulong, Paris 17e
  • Mardi 20 janvier au temple du St Esprit, 5 rue Roquépine, Paris 8e

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